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La Baladine

Histoires de vie, et de vies...

Novembre violet

Novembre violet

La dignité des femmes. Et des hommes qui marchent avec elles.

La dignité de celles et ceux qui marchent parce que convaincus que la société a un vrai problème de violences contre les femmes. Les enfants aussi, notez bien, mais parce que le sujet le mérite, ça fera l'objet d'un article à part entière. De même que les homosexuel(le)s.

La dignité, donc, de celles et ceux qui, lucides, appellent à une politique publique forte. 

Plus nous somme nombreux à nous donner la main, à marcher ensemble, plus nous avons de force. De force pacifique, intelligente, intelligible. Digne. 

La dignité des femmes,  ça concerne l'humanité. Et les enfants. Et les homosexuel(le)s. C'est ni plus ni moins la dignité de plus de la moitié de l'humanité.

Merci infiniment à toutes celles et ceux qui contribuent à faire du féminisme, de MeeToo, de NousToutes, de la marche d'aujourd'hui un événement réel, historique. Toutes celles et ceux qui font, inlassablement, en sorte que l'histoire ne se déroule plus sans les femmes. Et merci à celles et ceux qui me lisent et parviennent à ne pas se lasser de mes injonctions, mes envolées, mes mots, qui sont trop souvent plus durs que beaux.

Novembre violet
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À propos

La Baladine

Acidulée mais pas acide, féministe assurée et romantique assumée, rieuse et mélancolique, résolument positive dans un monde dépressif, agitatrice de cervelle, gratteuse infatigable du vernis des humains pour voir ce qu'il y a dessous... "Je ne fais effort ni pour qu'on m'aime ni pour qu'on me suive. J'écris pour que chacun fasse son compte." Jean Giono
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Pivoine 02/12/2018 13:59

On a fait du chemin... Il y a beaucoup de femmes qui se sont démenées dans tous les domaines. La violence familiale est difficile à combattre parce que sortir d'un ménage violent suppose beaucoup de démarches complexes. Légalement il faut les faciliter et ce n'est pas simple...

La Baladine 03/12/2018 16:36

Rien n'est simple, bien sûr, et ce qui reste de chemin est encore bien long... Faciliter, accueillir, accompagner... En n'oubliant jamais d'éduquer les enfants au respect réciproque. L'égalité commence au berceau.
Bises

Pivoine 02/12/2018 13:53

Tirons aussi les femmes hors de l'ombre. Combattons l'ignorance. Un jour un type a dit devant moi 'il n'y a pas de femmes architectes d'intérieur connues'. Je lui ai répondu Charlotte Perriand et Andrée Putman. Il y en a d'autres bien sûr...
J'ai encouragé mes 'élèves' féminines à présenter des concours. Et certaines ont réussi. Malgré la famille monoparentale, malgré les soucis...
J'ai toujours été proche des féministes mais je le suis vraiment devenue dans le monde de l'entreprise...
Je me suis battue pour cette cause pour d'autres aussi (la paix en 2003)... tant que j'ai pu...

La Baladine 03/12/2018 16:35

Tant de domaines encore où elles sont "invisibilisées"... Eduquer, encourager, soutenir, dans tous les domaines... Le potentiel n'a pas de sexe.
Merci pour ton passage et tes mots toujours chaleureux. :-)

Carole 28/11/2018 00:54

Une longue, longue marche. Mais nous y parviendrons !

La Baladine 28/11/2018 20:06

Longue, et hélas à tout petits pas... On y croit!

Pastelle 25/11/2018 21:51

Une très belle note, et des commentaires à la hauteur. Je ne connaissais pas cette citation de Benoîte Groult "le machisme tue tous les jours, le féminisme n'a jamais tué personne". Je m'en souviendrai. Et puis c'est une jolie couleur le violet. J'espère que de plus en plus de femmes, partout dans le monde, vont le porter... Et puis bien sûr des hommes aussi.

La Baladine 25/11/2018 22:11

Ah! Cette citation, cette couleur, cette chanson! https://soundcloud.com/reneegr/debout-les-femmes, ici reprise par des enfants, parce que,je précise, ils l'aiment!
Smack à toi ma belle!

AlainX 25/11/2018 20:14

Toute injustice faite un être humain, quel que soit son sexe, sa situation, son origine, son état, est une injustice faite à l'humanité tout entière est donc à chacun de nous en particulier.

Opposer un sexe à un autre, un état à un autre, comporte le risque de réveiller le germe de violence inscrit dans l'histoire humaine, et non pas dans la nature de l'homme.

Si je comprends que tu ne peux te « lasser de [tes] injonctions, envolées, mots qui sont trop souvent plus durs que beau », en raison de la spécificité du combat féministe qui est le tien, je soulignerai également le commentaire de Nikole.
Les risques de dérives sont toujours là pour phagocyter la justesse et la noblesse d'une cause.

La préoccupation que je souligne, qui est la mienne, est évidemment à la hauteur de l'enjeu de société que tu mentionnes à juste titre.
Qui pourrait d'ailleurs le contester…
En ce sens, je te lirai volontiers sur le contenu de ce que tu nommes « force pacifique, intelligente, intelligible. Digne. » Parce que, chère Baladine, moi je n'y vois pas très clair, entre une colère légitime et une révolte qui devient vite contre-productive, voire inhumaine.
Comment entrer dans une force pacifique ? Je veux dire concrètement.
Car cela me semble être la seule manière d'avancer vers l'unité et la complémentarité femme/homme, inscrite par essence dans l'humanité. Complémentarité qui inaugurerait la vraie dignité de l'espèce humaine.
Puissions-nous construire cela ensemble.

La Baladine 26/11/2018 13:56

s'en arrangent... (ou quand on a les doigts qui trébuchent) :-D

La Baladine 26/11/2018 13:55

aaargh! Il se trouve... pfff ;-)

Autre chose pendant que j'y suis, je n'ai jamais prétendu avoir de réponse simple ou toute faite, surtout à un problème à la fois si complexe , planétaire et trop longtemps inscrit dans l'inconscient collectif, au point que bien des femmes encore aujourd'hui s'en arrange.

Mais quand elles se lèvent en masse pour dire qu'il est temps de passer à autre chose, je pense qu'elles méritent d'être soutenues, sans réserve. Il s'agit de violence, m'enfin, et de femmes qui meurent!

Bien à toi

La Baladine 26/11/2018 13:50

Attends, c'est bien toi qui écris "opposer un sexe à un autre, un état à un autre", non? Qui parle de "risque de dérive", non? Alors je repose ma question, où as-tu vu que les féministes dans leur grande majorité s'opposent à l'homme?
D'autre part, le texte que tu as choisi de commenter parlait clairement de la marche du 24, tout aussi clairement vouée à exprimer la volonté de mettre fin aux violences sexistes et sexuelles.
Ça fait donc deux fois que tu commentes loin du texte, mais sans l'indiquer. D'où sans doute notre incompréhension mutuelle.

Alors non, je n'insinue pas que tu penses que les femmes doivent se taire, je dis juste que chaque fois qu'elles prennent la parole, ils se trouvent des êtres pour commencer par un bémol... genre "attention aux dérives, risque de violence" etc

Mais le féminisme n'a pas encore tué, à ce jour.
:-)

alainx 26/11/2018 12:13

Ta réponse me laisse tout aussi perplexe.
Manifestement nous ne nous comprenons pas, et c'est bien dommage.
À quel moment aurais-je contesté la qualité et la dignité de la manifestation ?
Lorsque tu écris :
«Bref, je voudrais bien comprendre ce que tu qualifies dans la marche violette d'hier de contre-productif, voire d'inhumain. »

Les bras m'en tombent ! Vu qu'il n'y a rien à comprendre, puisque je n'ai rien voulu dire de tel. Car ce n'est pas de la marche violette dont je parlais, mais bien plus généralement de la complexité de ce « combat » dans la multiplicité de ses modalités.
Je me suis donc bien mal exprimé.

Dans ton deuxième paragraphe, insinuer que je penserais qu'il faudrait que les femmes se taisent, c'est pire que désolant !
C'est ainsi que tu me perçois ?
Je ne vais donc pas répondre sur un tel registre d'échange sur de telles bases faussées.

En revanche je peux parfaitement comprendre l'exaspération de voir que rien n'avance sufisamment CONCRÈTEMENT, comme tu le dis, depuis la nuit des temps où l'homme a mit sa main dominatrice sur la femme.

Face à ce constat, on construit quoi ? Et comment ? Et avec qui ? Et à partir de quelle analyse des causes profondes ?
C'est tout le sens de la fin de mon commentaire.
Car construire un monde plus juste dans les relations femmes/hommes, fut plus que des dizaines de fois l'objet de mes engagements effectifs.
Je n'en parle guère concrètement sur mon blog, par respect pour les personnes, et aussi par secret professionnel.
Je fais le même constat d'une espèce de « lourdeur de la nuit des temps » instillée profondément, alliée à une complexité que je qualifierais de « psychosociologique » aux ramifications quasi démoniaques (parfois).
Je pourrais citer bien des exemples concrets, mais je me l'interdis pour les raisons citées précédemment.

Je terminerai en reprenant ma dernière phrase :
Puissions-nous construire ce monde humanisé ensemble.
C'est mon invitation si tant est qu'elle soit recevable à tes yeux.

La Baladine 25/11/2018 21:40

Ton commentaire me laisse un peu perplexe, je l'avoue... Est-ce qui'l faudrait ne pas prendre la parole pour les femmes, de peur de voir poindre un germe de violence? mais tu l'as vue où la violence dans la marche violette du 24? Du calme, de la joie, de la solidarité, femmes d'abord, mais hommes aussi (heureusement, il y a quantité d'hommes intelligents).
Le risque de dérive? C'est un concept qui je l'avoue m'échappe totalement. Depuis la nuit des temps l'homme a trouvé moyen de mettre sa main sur la femme, (un peu comme sur la nature) et aujourd'hui que la femme se réveille et prend la parole, on lui suggérerait de ne pas parler trop fort? Et puis quoi encore?
J'ai cherché tu sais, ou plutôt tu ne sais pas encore, mais au cours de mes recherches (qui m'ont bien mis le ventre à l'envers et le cœur et l'esprit avec), j'ai cherché des, ne serait-ce qu'un meurtre d'homme par une féministe uniquement parce que la victime était un homme, et je n'ai pas trouvé.
Par contre, j'ai trouvé sans problème les chiffres officiels, qu'ils viennent de Women's Aid, de l'ONU, d'Amnesty International ou autre: les violences domestiques sont la première cause de mortalité chez les femmes de 19 à 44 ans en Europe. Avant le cancer, avant les accidents de la route. Et 70% des femmes dans le monde sont victimes de violence.
Ce sont les chiffres. Ils sont brutaux, implacables, ils sont surtout réels. Et tu fais un contresens, ou plutôt une mauvaise lecture, quand tu dis "je comprends que tu ne peux te « lasser de [tes] injonctions, envolées, mots qui sont trop souvent plus durs que beaux"". Parce que je suis lasse. Très lasse. Lasse de répéter sans cesse les mêmes choses, lasse de devoir sans cesse rappeler que chaque jour dans le monde les femmes tombent parce qu'elles sont coupables d'être femmes. Lasse de répéter que la violence à l'égard des femmes n'est pas la somme d'histoires individuelles malheureuses, mais un problème sociétal gravissime.
Sans blague, 84% des violences physiques et 93% des tentatives de meurtres sont perpétrés par des hommes (source ONU), et on vient encore dire aux femmes, quand elles se lèvent pour prendre la parole, qu'elles devraient prendre des précautions?

Franchement, j'ai de plus en plus le sentiment que le sentiment de l'urgence devant le problème des violences faites aux femmes, c'est tout pareil que l'urgence climatique. On s'émeut, on en parle, mais au bout du compte, il ne se passe rien.
Je pense que tu n'as pas lu mon billet qui précède celui-ci. Parce que sinon, j'aimerais bien que tu me dises, à partir de combien de viols, de combien de meurtres on aura le droit de prendre la parole, de réagir et de condamner?
Bref, je voudrais bien comprendre ce que tu qualifies dans la marche violette d'hier de contre-productif, voire d'inhumain. La paix, la joie, la solidarité, c'est tout ce que j'ai vu, ressenti. Un immense espoir, qui s'est poursuivi aujourd'hui en Espagne.
Et je conclurai par l'hymne des femmes (dont Nikole, que tu cites, a parlé il y a peu):

Nous qui sommes sans passé, les femmes
Nous qui n’avons pas d’histoire
Depuis la nuit des temps, les femmes
Nous sommes le continent noir.

Refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et brisons nos entraves
Debout, debout, debout !

Asservies, humiliées, les femmes
Achetées, vendues, violées
Dans toutes les maisons, les femmes
Hors du monde reléguées.

Seules dans notre malheur, les femmes
L’une de l’autre ignorée
Ils nous ont divisées, les femmes
Et de nos sœurs séparées.

Le temps de la colère, les femmes
Notre temps, est arrivé
Connaissons notre force, les femmes
Découvrons-nous des milliers !

Reconnaissons-nous, les femmes
Parlons-nous, regardons-nous,
Ensemble, on nous opprime, les femmes
Ensemble, Révoltons-nous !

Dernier refrain :
Levons-nous femmes esclaves
Et jouissons sans entraves
Debout, debout, debout !

A toutes celles et ceux qui subissent le harcèlement, les agressions, les violences, j’apporte tout mon soutien et mon profond respect,. J'entends leur parole, j'écoute leur histoire, elles me concernent, en tant qu'être humain!

marine D 25/11/2018 17:44

Je te suis car tu dis des choses justes et sincères la Baladine, cette justice là me concerne bien sûr, nous concerne tous hommes et femmes !
Bonne soirée

La Baladine 25/11/2018 20:23

Merci, tout simplement, car j'avoue, je fatigue parfois à devoir convaincre, sans cesse, de l'évidence! Mais qu'importe, le combat pour la vie ne doit jamais s'arrêter! Continuer, seulement continuer...
:-)

Nassy 25/11/2018 14:25

Une belle réussite!

La Baladine 25/11/2018 20:20

Oui, merci pour elles! Un mouvement qui s'est prolongé aujourd'hui en Espagne, avec le même succès!
:-)

Lionel 25/11/2018 11:26

Bonjour La Baladine « à moi que j’ai ». Tu as raison cent mille fois de marteler en pointant du doigt toutes ces dérives héritées depuis que les mâles ont décidé entre eux le partage des tâches.
Tes mots frappent à la porte pour qu’elle soit entrouverte et laisser passer un brin de conscience élémentaire perdue par tous ces porcs.
Toutes ces femmes méritent notre respect avant tout. Bravo à elles et à ceux qui les ont rejointes.
J’aime lire tes envolées que je vais entendre et partager et, tes mots ne seront jamais assez durs pour nous rappeler toutes ces injustices.

La Baladine 25/11/2018 19:50

Toi le Paladin je t'aime, pour tout ce que tu es, pour ce que je te dois, puisque sans toi je ne serais évidemment pas la même. Je serais moins heureuse. Je serais moins moi. ♥♥♥♥♥

julie 25/11/2018 11:54

Bonjour Lionel, "par tous ces porcs" vous insultez les adorables porcs, animaux dont je suis certaine que vous aimez :)

Nikole 25/11/2018 10:19

J'y étais, en pensée, malade que je suis. Être féministe, pour moi, c'est aimer les hommes et les femmes autant, mais "seulement" considérer que nous sommes ET différents ET égaux : mêmes droits, mêmes devoirs ; partant de ce principe, le reste suit. Bises à tous les êtres de bonne volonté.

La Baladine 25/11/2018 19:48

C'est une excellente définition du féminisme. Mais il reste encore la majeure partie du chemin, mine de rien pour que ça devienne réalité. Qu'importe, nous sommes en route!
Bises de meilleure santé

julie 25/11/2018 09:16

Bonjour Baladine.
Etant davantage féminine :) que féministe mais profondément sensible à toutes les souffrances et injustices faites à l'être humain jusqu'aux animaux (hélas, je les mange encore) :( je suis de tout coeur avec celles et ceux qui manifeste pacifiquement aujourd'hui. Espérons que toutes ces "couleurs" dernièrement ne deviennent le bouquet de la viole(t)nce...
Un billet poignant, bravo !
Bon dimanche Baladine.
Bise militante.

La Baladine 25/11/2018 19:36

Féminisme et féminité ne sont en rien opposés. Les féministes ne sont pas des camionneurs aux gros biceps avec du foin sous les aisselles et les talons comme des râpes à fromage! (pardon pour les camionneurs :-D)
Comme le disait Benoîte Groult "le machisme tue tous les jours, le féminisme n'a jamais tué personne". C'est toujours vrai.
Bise solidaire

Edmée De Xhavée 25/11/2018 09:05

Mille pour cent d'accord pour que toute sorte de violence (physique, verbale, perfide et secrète etc....) soit dénoncée et combattue. J'ai passé, comme toute femme, ma vie à l'ombre du sexisme, un sexisme parfois pas conscient du tout mais bien ancré : les femmes vieillissent plus mal que les hommes, les femmes sont nulles pour telle ou telle chose, zut, ce sera une femme qui remplacera X etc. C'est souvent plus de la naïveté qu'autre chose mais ça doit être relevé, remis en place. Et la vraie violence je l'ai vécue aussi, les coups, les menaces, et pire encore. Et je ne pardonnerai jamais aux flics ou gendarmes qui ont négligé mes plaintes, à la limite de la rigolade, en me disant "ce sera votre parole contre la sienne" pour bien me signifier de rentrer à la cuisine et de faire le souper en gentille petite cruche....

Par contre, il y a les dérives, et là je n'aime pas du tout, ou l'effet miroir : les hommes sont ceci ou celà, que veux-tu attendre d'un homme (et je pense à la chanson de Patsy Cline, Stand by your man, qui concluait "it's just a man' :D ). Mais pire, il y a la haine de l'homme comme si chaque homme les incarnait tous. C'est dangereux....

La Baladine 25/11/2018 19:33

Ton premier paragraphe me fait l'effet que me fait chaque témoignage, il me retourne le ventre et réveille la saine colère qui est mon socle en ce domaine.

Le second, je dis juste: la misandrie n'est pas à la veille de menacer la misogynie et le machisme. Elle existe bien sûr, pourquoi n'existerait-elle pas, puisque toute chose a son contraire? Reste qu'elle ne tue pas, du moins pas en masse (même si je n'ai pas trouvé de trace de meurtre d'un homme par une femme juste parce qu'il est un homme), et qu'elle ne constitue absolument pas le fond, le socle (je me répète mais je n'ai pas de meilleur terme) du féminisme, celui d'aujourd'hui.